Soins Pré-hospitalier d’Urgences au Québec, à lire

[Traduction du document original de Hal Newman: “A minifesto for the Quebec Prehospital Care System” par Dominic Archambault Jan 23 2011 Montreal QC]–Un manifeste pour le Système Pré-hospitalier du Québec

[Mar 27 2009]

Notre système de soins externe (hors-hôpital) se doit d’être revu par des gens qui sont dédié aux besoins des usagers (je déplore l’utilisation des mots “patients” ou “bénéficiaires” puisque ça implique que “patient” doit attendre pour recevoir des soins et que “bénéficiaire” stipule que les soins de santé sont un bénéfice – et non un droit de base) et des gens qui procurent les soins d’urgence.

Nous devons arrêter de voir le pré-hospitalier comme système de rechange qui commence lorsqu’une montre imaginaire déclenche après que quelqu’un reconnaisse qu’il y a une urgence et appelle le 911. Le problème avec ce modèle est que la montre est continuellement remise à zéro dès que la personne en besoin à reçu les traitements et à été transporté à l’urgence du centre hospitalier. Personne ne s’attarde à trouver une façon de prévenir l’urgence d’arriver en premier lieu.

Combien de travailleurs du secteur de la santé viennent de d’autres juridictions et font du sur place pendant que les examens sont écrits et les résultats compilés? Pourquoi ne pouvons nous pas créer une organisation liant les Services Pré-hospitalier/CLSC qui formeraient du personnel capable de visiter les usagers à leurs résidences, vérifier que leurs environnement sont sécuritaire, voir à ce que leur médication soit à jour, prendre leur signes vitaux, peut-être même faire un ECG ou prendre des prises de sang qui pourraient être vérifier à l’hôpital local.

Ne serait-il pas économiquement viable et socialement avantageux d’avoir une équipe de premier répondants, formée pour répondre aux appels de priorité moins élevées, pouvant déterminer si les usagers ont besoin ou non d’être vu par les Paramédicaux des services ambulanciers surchargés? Je suis certain que cela pourrait réduire le nombre de fois que les mots « aucune ambulance disponible » sont transmis à des premiers répondants sur les lieux d’une intervention.

Les premiers répondant des services d’incendie performent au dessus des attentes. Nous avons besoin de l’étendre bien au-delà de l’île de Montréal, et cela devrait exister dans chaque recoin de la province. Les pompiers qui croient à ces possibilités doivent s’engager comme émissaires pour cette approche – ils se doivent de devenir des leaders qui pourraient servir de mentor pour les autres pompiers. Je suis fatigué de de regarder les dénigreurs monter au plus haut échelons du leadership. Les premiers répondants des services d’incendie devraient recevoir un financement approprié et les villes et villages devraient réaliser que ceci représente un investissement qui permettra aux payeurs de taxes de vivre des vies longues et fructueuses- et continuer de contribuer à la société Québécoise.

Il devrait y avoir des défibrillateurs externes automatisés (DEA) dans chaque édifice public et plusieurs privés. Les policiers devraient être équipés de DEA dans leurs auto-patrouilles. La formation en RCR devrait être obligatoire pour graduer du secondaire.

Nous devrions avoir des Paramédic en Soins Avancés sur chaque ambulance – et lorsque nous aurions terminé avec les Paramédic, nous pourrions voir à former des pompier premier répondant en soins avancé. Nous devons payer nos Paramédic un salaire viable reconnaissant l’énorme contribution qu’ils font dans nos vies – et ne pas les traiter comme un arrière pensé du système. Sans eux le système de santé désemparé aurait plié les genoux il y a bien des lunes. Et nous les remercions en les traitant comme des citoyens de seconde classe et en essayant même de trouver des moyens de réfuter leurs réclamations de CSST lorsque que leurs jambes et dos faillissent après des décennies au boulot.

Il ne devrait jamais y avoir un monopole sur sauvé des vies ou aider les gens dans des moments extraordinairement difficile de leurs vie. Cette sacré montre commence le décompte au moment où quelqu’un appelle à l’aide. La considération primaire devrait être de savoir qui peut s’y rendre le plus rapidement pour procurer de l’assistance – et non quelle organisation de réponse à « revendication » sur un territoire.

Chaque organisation de soins d’urgences devrait faire un énorme acte de foi, travailler avec ceux que ça implique et établir un modèle qui assure que tout le monde dans la communauté reçoive les soins d’urgence qu’ils sont en droit de s’attendre.

Ma famille mérite le meilleur service de soins pré-hospitalier d’urgences disponible. Qu’en est-il pour la vôtre?

Suggestion : parlez à vos Membre du parlement, vos élus et demander leur pourquoi ils croient que votre famille ne mériterait rien de moins que le meilleur service pré-hospitalier possible. Notre service pré-hospitalier est très équitable à rendre des services en deçà des standards, donc il importe peu que vous soyez un élu ou non, lorsque vous ou un des vos proches place cet appel au 911.

Practice Big Medicine
Hal Newman

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